Il y a une chose dont je n’ai pas encore parlé alors que çà bouge pour 2023 ! C’est le prix de l’estuaire 2022. 

Le vote a eu lieu fin novembre, vous voyez mon retard ! 

N’étant pas présente ce jour là je ne sais quel a été le classement aussi je vais vous parler des livres de la sélection dans l’ordre que je les avais noté pour le vote; 

Le premier « les maisons vides » de Laurine Thizy

quatrième de couverture

des premiers pas à l’adolescence, dans cette campagne qui l’a vue naître,Gabrielle, avec une énergie prodigieuse, grandit, lutte, s’affranchit. Gymnaste précoce puis jeune femme Gabrielle ignore ce qu’elle appelle ses araignées dans son souffle tout comme les regards sur son corps…

Une adolescente qui se jette à corps perdu je dirai dans la gymnastique afin de former son corps et qui cache bien des choses dans celui-ci au travers du regard de la famille, des jeunes hommes. 

Les araignées seront révélées tout en fin du livre, un dénouement auquel on ne s’attend pas ! 

Le second était « Felis silvestris » de Anouk Lejczyk 

Nous sommes plongés, le temps d’un hiver dans une histoire intime et sensible entre notre imaginaire, nos inquiétude, face à notre choix de vie qui nous effraie ou nous fascine. 

Un livre qui m’a fait penser à des ZAD qui se créent par ci par là et la communication qui reste entre deux soeurs ; celle qui continue à vivre comme tout le monde et celle qui veut changer les choses et les parents qui ne comprennent ni l’une ni l’autre. 

Le troisième était « l’apparence du vivant » de Charlotte Bourlard

Madame Martin possède une collection d’animaux naturalisés, fruit du travail de toute une vie. Elle tient enseigner à son savoir-faire et engage dans ce but une photographe fascinée par la mort. Elle apprend minutieusement et patiemment l’art de de la taxidermie et sera prête à accomplir ainsi le Grand Oeuvre ! 

Le quatrième était Watergang de Mario Alonso 

Si on pouvait faire des votes ex aequo il aurait été troisième aussi

Paul est un petit garçon qui va dans la lande, le  « watergang » dans les Pays Bas, son père est en Angleterre, il va le voir une fois… 

Le cinquième était « les sirènes d’Es Vedra » de Tom Charbit

Une musique que Juan a jouée derrière ses platines durant une longue nuit de vingt ans. Il finit par être malade car nuit blanche quand l’on est de DJ donc alcool et drogue vont de pair pour tenir… Mais le livre est tout en longueur et sans beaucoup d’intérêt.