Gajar Matar ou Petits pois à l’indienne

GAJAR MATAR (OU PETITS POIS À L’INDIENNE)

INGRÉDIENTS

Pour 4 personnes en accompagnement (2 personnes en plat complet végé) :

300 g de carottes

250 g de petits pois frais ou surgelés

1 oignon émincé

1 gousse d’ail

huile, sel

des épices : 

1 cuillère à café cumin en grains

1,5 cuillère à café de curcuma en poudre

1 cuillère à café de coriandre en poudre

1 petite cuillère à moka de piment

1 cuillère à café de garam masala

PREPARATION

faire cuire es petits pois selon la méthode appropriée à votre choix, pourvu qu’ils soient tendres, réserver-les. Éplucher et hacher ail et oignons. Éplucher les carottes et les couper la mandoline.

Dans une sauteuse, faire revenir le mélange ail/oignon jusqu’à ce que ces derniers soient translucides. Ajouter les carottes, les épices SAUF le garam masala. Faire revenir  durant 2 minutes en mélangeant pour enrober les carottes d’épices. 

Ajouter les petits pois, mouillez d’un fond d’eau si nécessaire, mettre à feu doux couvert et laisser mijoter durant 15 minutes environ (jusqu’à ce que les carottes soient tendres).

Incorporez le garam masala juste avant de servir.

Dans la recette il y avait aussi du sucre, je n’en ai pas vu l’utilité. 

Le garam Masala se met tout à la fin de la cuisson sinon il apporte de l’amertume au plat 

Astuces :

Accompagnement : Servir ce plat soit en plat complet végétarien accompagné de pain (ou de Naans), ou en accompagnement d’une viande blanche pour les non-végé.

A l’avance : Ce plat se conserve 48H au frais; sinon vous pouvez le congeler. 

Recette venant du Blog de Dorian « mais pourquoi est ce que je vous raconte çà »

Dorian a beaucoup oeuvré dans les magazines « YUMMY » c’est ainsi que j’ai connu un certains nombre de bloggeurs  partis depuis vers d’autres aventures… 

Règles générales au niveau de mes recettes

Les temps de cuisson sont approximatifs car tous les fours ne se valent pas et de plus mes ustensiles de cuisine sont étudiés pour une cuisson douce donc même sur plaque elle peut varier. 

J’utilise très peu mon four lui préférant l’omni-cuiseur pour des grosses pièces ou mes plaques.  

L’aiguille du couvercle m’indique quand c’est cuit et de plus la cuisson étant une cuisson douce çà n’attache pas même si j’oublie d’être présente en cuisine. 

Le dernier ustensile très pratique pour moi est le Momix il cuit, mixe, émulsionne, … 

J’ai tout à fait conscience que l’on peut se dispenser de tout çà et bien cuisiner ; pour moi leur importance est la qualité qu’ils apportent aux ingrédients puisqu’une cuisson douce est plus saine. 

Le Défi du 20 ! un peintre : Juan Gris

José Victoriano Carmelo Gonzalez-Pérez est né à Madrid en 1887. Il se jette très tôt dans le monde du dessin puisqu’à 17 ans il travaille comme  caricaturiste et illustrateur pour les journaux de Madrid. 

A 19 ans, soit en 1906 il arrive à la capitale où il se lie d’amitié avec  des peintres comme Modigliani, Picasso, Braque. Il fait parti des premiers à se lancer dans le cubisme avec les uns et le collage avec les autres.

Salvador Dalí dira de cette relation : « Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. »

J’ai changé de peintre ayant perdu toutes les infos sur celui que je voulais mentionner sans pouvoir récupérer mes sources… Le défi du 20 dorénavant fonctionne comme le rendez vous de Ma donc pour voir les autres participants rendez vous chez Passiflore https://pass-if-lore.fr/2022/01/20

Autre peintre dont j’aurais pu parler ; juste un clin d’oeil, demain c’est le jour des câlins…

La maladroite

J’avais parlé du livre qui m’avait beaucoup marqué lors de sa lecture dans un billet du 24 juillet 2017 classé en lecture https://ungraindesableoudesel.blog/2017/07/24/lecture

Un film est sorti sur cette affaire réelle en 2019 que je n’ai pas manqué de voir pour savoir s’il collait au livre. Comment prendre conscience de ces cas qui bien souvent n’aboutissent pas à cette issue mais marque l’enfant dans sa chair si profondément que certains les reproduisent sur leur descendance ?

Stella a 6 ans, mais rentre pour la première fois à l’école. Joyeuse, exubérante — un peu trop peut-être — et boulimique, c’est une enfant attachante, mais souvent absente. Ses professeurs remarquent des blessures sur son corps, mais la petite fille prétend qu’elle est maladroite ; en réalité elle est victime de maltraitance. Son institutrice a des soupçons, mais le médecin scolaire qui l’examine ne remarque rien d’anormal. Les services sociaux tardent à réagir, les déménagements successifs de la famille ne facilitant pas leurs actions. Les parents signalent la disparition de Stella, mais le père finira par avouer la terrible vérité.

Ce film est une libre adaptation du livre d’Alexandre Seurat, relatant les faits de l’affaire Marina Sabatier, une affaire judiciaire française liée au décès de la petite Marina Sabatier en août 2009, à l’âge de 8 ans, à la suite de sévices infligés par ses deux parents.

Butternut aux pâtes, recette un peu vide frigo



Un plat vite fait pour ceux qui aime la Butternut. Elle peut être remplacé par des carottes, de l’aubergine, …


Ingrédients pour 2, les quantités sont approximatives étant une recette plutôt vide frigo


200 g de Butternut cuite environ 
120 g de Pâtes cuites
120 g de jambon, pour moi  remplacé par des saucisses de volaille
40 g de Chèvre
Reste éventuels de d’autres légumes
herbes, ail ou épices


Préparation


Faire griller les saucisses, les couper en tronçons. Faire cuire les ingrédients qui ne le sont pas. Tout mélanger sauf le fromage. Mettre à réchauffer dans la poêle avec les saucisses quelques minutes. Répartir dans des bols parsemer de chèvre en dés et servir sans attendre.